| Bloguez.com

nous fermons les yeux

Ajouté le 23/5/2009

j'ai pas mal discuté avec des personnes concernant notre jeune enfance et la plupart des gens sont comme moi. Nous ne gardons que les meilleures images de notre vie et nous faisons une totale abstraction sur les images moins colorées. Il a fallu que je fasse une thérapie pour m'apercevoir de ceci et de remettre en question une certaine époque de mon enfance.

mis à part cette satanée école ou pour moi c'était un vrai cauchemar, j'ai eu une vie plutôt tranquille et surtout isolée. Ma soeur agée de 17 ans mon ainée est partie de la maison alors que j'avais à peine 18 mois. Je me suis considéré comme un fils unique et ma soeur était la plus comme une seconde maman. Je pense que mes parents m'ont un petit peu trop surprotégé car je n'avais pas une grande marge de manoeuvre. Mis à part les sorties dans la famille, les courses à carrefour je ne sortais pas beaucoup de chez moi. Mes copains ne pouvaient pas venir chez moi pour s'amuser et moi encore moins aller chez eux. Je passais donc mes mercredis et w.e. à jouer chez moi avec mes seuls camarades de jeux qui étaient mes voitures et mes soldats. De temps en temps j'allais chez ma voisine tout juste un peu plus agée que moi ou nous jouions à la Barbie au nain jaune au petits cochons et autres jeux de socièté. Ma jeunesse a étée un long fleuve tranquille sauf les moments ou ma mère me tombait dessus pour une bétise ou un petite désobéissance. Cela pouvait prendre des grosses proportions et je me souviens des courses autour de la table de la cuisine avec le martinet. Même à present cela ne me fait pas trop rire car tout ceci se passait derrière le dos de mon père. mis à part ça je m'ennuyais pas mal et je passais des heures éttendu sur le carrelage à comtempler mes amis voitures et soldats.

Ma voisine Monique avec qui je jouais à la Barbie était une fille trés intelligente et trés douée pour la musique et l'école. Dailleurs à ce jour elle est prof de musique et enseignante à l'université. Bref sa maison était à notre droite et à notre gauche c'était le contraste parfait car il y avait une autre catégorie de personnes que mes parents appelaient les voyoux. C'est vrai qu'ils n'arrétaient pas de faire des conneries et de traiter leurs grands parents comme des moins que rien. Bien sur j'étais attiré par eux car ils faisaient ce qu'ils voulaient avec le désaccord de leurs grand parents bien évidemment et souvent avec la correction qui allait bien, mais pour eux c'était pas un problème. Comme je ne pouvait pas quitter le trottoir de chez moi nous faisions des parties de pétanque devant chez eux et pour moi c'était le bout du monde.

Tags :

Catégorie : Non spécifié | Commentaires (0) | Ecrire un commentaire |

mon premier souvenir d'enfance

Ajouté le 17/5/2009

nous sommes le 17 mai  09 et je vais mettre par écrit ce qui est enterré au plus profond de moi même. j'ai tenté de mettre noir sur blanc ce que ma vie à fait de moi mais en vein car en fait ce que je faisais ressortir n'était que du positif et j'occultais complétement le coté sombre de mon existence. Cela risque d'être trés dur pour moi de faire réapparaitre certains évenements mais je pense que cela est utile à la bonne continuité de mon existence.

A travers ces phrases je veux juste essayer de comprendre ce que ma famille à vraiment étée et en aucun cas je ne veux porter de jugement sur tel ou tel personne. Il est fort possible que certains membres de me famille viennent consulter ces écrits et si cela les derrangent ça ne sera pas un probléme pour moi car il y a des moments il faut être un peu égoiste et j'estime que par le passé j'ai pas mal donné de ma personne à mes depends. Alors chacun son tour et à present c'est le mien ( tour ). Bonne lecture à tous.

Mon souvenir le plus lointain remonte à mon premier jour de classe, celui qui est si important pour ces chers petites têtes blondes. Ce jour fut un vrai cauchemar pour moi car cela a été un abandon total de la part de ma mère et de ma soeur. Ma soeur est agée de 17 ans de plus que moi et un peu plus d'un an aprés mon arrivé sur terre elle a décidée de se marier et j'ai donc été élevé par mes parents comme un fils unique. Ma soeur m'a plus considéré comme son fils que comme son frère. c'est une femme remarquable et je m'en aperçois encore plus aujourd'hui. je reveindrais plus tard sur ma seconde maman car j'en suis pour le moment à ce fameux 1er jour d'école. Donc me voila dans cette maternelle parmis des enfants et des adultes complètement inconnu. Ma mère et ma soeur me laissent tout seul fasse à mon destin perdu dans ce nouveau monde, elles partent et je les regardent s'éloigner alors que je suis aggripper au portail en pleurant tout ce que je savais en les supliant de venir me chercher. Ma soeur partait le coeur arraché tandis que ma mère partait sans se retourer. A partir de ce jour une partie de mon enfance est partie. Cela peu parraitre un peu abusé mais quand on fait une phobie sur l'école on en parles comme ceci. Ces années de maternelle ont étées un vrai calvaire, c'est à croire que j'attirais les embètements sur moi. Pour commencer mis à part les heures ou nous apprenions nos premières connaissances il y avait les fameuses récréation ou soit disant nous alloins nous détendre. Ben moi c'était un vrai cauchemar. Je ne sais pas pourquoi il y avait un espéce de gamin qui me courait toujours aprés pour me mordre. A présent cela est marrant mais dans le vécu ça ne l'est pas du tout. Je cherchais toujours à me réfugier derrière la maitresse qui prenait un grand plaisir à nous surveiller avec ses collègues, mais qui ne voyait pas le manège que l'autre taré faisait avec moi. Elle me repoussait en me disant de m'amuser. Mais moi je voulais pas m'amuser je voulais qu'elle me protège. La phobie de l'école m'a toujours suivie à partir de ce moment là. Je crois que la plus grande honte de ma vie fut celle ou la fois je ne sais pour qu'elle raison encore aujourd'hui je me suis ramassé une fessée et bien sur les fesses à l'air devant toute la classe. Punaise qu'elle honte et par dessus tout ça j'ai fini la classe dans un coin face contre le mur. Le soir rentrant je racontais ceci à mes parents qui n'ont pas trouvé mieux de me dire que c'était bien fait pour moi. je suis resté scotché devant eux. Même mon père ne prenait pas ma défence, lui pour qui j'étais son petit prince comme il m'appelait si bien. Il était ou son petit prince à ce moment la ? Il était bien loin .... avec le temps et depuis le temps je devrais prendre tout ceci à la rigolade comme on dit si bien, mais franchement cela ne me fait pas rire une seule seconde. j'ai souffert de ces moments pendant des années et je pense qu' au fond de moi j'en souffre encore pour en parler avec autant de détail. Le pire c'est que je me vois encore trés bien, je vis tout ceci comme si j'y étais, comme si cela c'était passé hier. ouf !!! première passée je vais en rester là pour aujourd'hui.

 

Tags : detresse

Catégorie : Non spécifié | Commentaires (0) | Ecrire un commentaire |
Créer un blog | Contacter l'auteur